Biblographie : Ecclésiologie, la doctrine dans l’église

Biblographie : Ecclésiologie, la doctrine dans l’église


Adams Jay E. Shepherding God’s Flock, Baker Book House, Grand Rapids, 1981
Bilézikian Gilbert Homme-femme, vers une autre relation, Editions Grâce et Vérité,
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Brown David Une église pour aujourd’hui, Ed. Farel, Marne-la-Vallée, 2001
Passerelles : entre l’évangile et nos contemporains, 2003
Buhler F. L’église locale, Editions Farel, Fontenay-sous-Bois, 1979
Crabb Larry L’endroit le plus sûr au monde. La communauté spirituelle telle que
Dieu l’a conçue
, Ed. La Clairière inc., 2005
Criswell W.A. Criswell’s Guidebook for Pastors, Broadman Press, Nashville, 1980
Dever Mark et
Alexander Paul L’Eglise intentionnelle, Editions Clé, Lyon, 2007
Gangel Kenneth O. Leadership for Church Education, Moody Press, Chicago, 1970
Getz Gene A. Vers la stature parfaite de Jésus-Christ, Ed. Vida, 1979
Redécouvrons l’église locale, Ed. SEMBEQ, Montréal, 1997
Griffiths Michael Belle, mais délaissée : l’Eglise, joyau de Dieu, Editions Grâce et
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Kuen A. Le culte dans la Bible et dans l’Histoire, Ed. Emmaüs, Saint-Légier sur
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Je bâtirai mon Eglise, Editions Emmaüs, Saint-Légier sur Vevey, 1967
La femme dans l’Eglise, Ed. Emmaüs, 1994
Ministères dans l’Eglise, Ed. Emmaüs, 1983
Pourquoi l’Eglise ? Editions Emmaüs, 1981
Le responsable : qualifications et fonctions, 1997
L’organisation de l’église, 1997
Si ton frère a péché. La discipline dans l’Eglise, 1997
Lüthi Marc Les assemblées évangéliques de Suisse romande sous la loupe, Ed.
Je Sème, 1994
MacArthur Jr. John The Ultimate Priority, Moody Press, Chicago, 1983
Discovering Pastoral Ministry, Word Publishing, 1995
MacDonald William Christ a aimé l’Eglise, Cours Biblique par Correspondance, Vichy,
1983
MacNair Donald J. The Birth, Care, and Feeding of a Local Church, Baker Book
House, Grand Rapids, 1971
Olyott Stuart Les uns avec les autres, Editions Kerygma, Aix-en-Provence, 1988
Richards Lawrence
et Hoeldtke Clyde A Theology of Church Leadership, Zondervan Publishing House, 1980
Saucy Robert L. The Church in God’s Program, Moody Press, Chicago, 1972
Shallis Ralph La cellule vivante, Editions Farel, Fontenay-sous-Bois, 1987
Le corps vivant, Editions Farel, Marne-la-Vallée, 1990
Strauch Alexander Egaux mais différents, Editions Clé, Lyon, 2006
Les anciens. Qu’en dit la Bible ? Publications Chrétiennes, Cap-de-la-Madeleine, 2004
Schwarz Christian Le développement de l’Eglise, Ed. Empreinte Temps Présent, Paris
La dynamique de l’Eglise, 1999
Découvrez vos dons, 1998
Yancey Philip Déçu par l’Eglise : mon parcours personnel, 1998
Warren Rick L’Eglise, une passion une vision : Eternity Publishing House, 1999

Référence: EGLISE EVANGELIQUE REFORMEE DU CANTON DE VAUD

Eglise Evangélique Réformée du Canton de Vaud

Document de référence pour le cours sur le thème : La Doctrine de l’église / Ecclésiologie de Michel Bohrer 2014-2016 à l’gélise AB Vevey.

Le Synode élit son exécutif, le Conseil synodal, différentes commissions permanentes (commission de consécration, commission de gestion, commission des finances, commission de discipline) ainsi que ses délégués au Synode missionnaire et à la Fédération des Eglises Protestantes de Suisse (FEPS).

Le Synode tient au moins deux séances ordinaires par année, l’une au printemps et l’autre en automne, ainsi que des séances extraordinaires chaque fois que les dossiers l’exigent.

Le Synode est composée de 87 délégués:

  • 66 délégués des Régions (4 laïcs et 2 ministres par Région, élus par chaque assemblée régionale)
  • 12 délégués des ministères cantonaux (8 laïcs et 4 ministres, y compris les aumôneries œcuméniques), élus par l’assemblée électorale des services cantonaux
  • 3 délégués des paroisses de langue allemande (2 laïcs et 1 ministre) désignés par leur conseil au niveau cantonal
  • 3 délégués de l’Etat, désignés par le Conseil d’Etat
  • 3 délégués de la faculté de théologie et de sciences des religions, désignés par celle-ci

Le Conseil synodal

C’est l’autorité exécutive de l’Eglise

C’est également l’autorité d’engagement des pasteurs, diacres et laïcs salariés. Il est composé de 7 personnes (4 laïcs et 3 pasteurs ou diacres) et est élu par le Synode. Le Conseil synodal est secondé dans son travail par le chancelier de l’Eglise.

Notre histoire

En 1536, l’armée bernoise conquiert le Pays de Vaud dans sa marche pour porter secours à Genève.

Sans tarder, leurs Excellences de Berne invitent protestants et catholiques à mesurer les arguments de leur foi à la Cathédrale. C’est la Dispute de Lausanne à laquelle participent Guillaume Farel, Pierre Viret, Jean Calvin. Suite à ces débats, MM. de Berne proclament les Edits qui imposent la Réformation dans le Pays de Vaud. Ils s’arrogent les biens de l’Eglise, s’engagent en contrepartie à payer les pasteurs et à les former.

S’ensuit une longue histoire de proximité entre l’Etat et l’Eglise réformée. Le visage de l’Eglise réformée actuelle s’est dessiné, dans ses caractéristiques fondamentales, au 19ème siècle.

L’élément principal consiste en l’accession des laïcs aux responsabilités. En 1863, sont créés les conseils paroissiaux élus par les fidèles, les conseils d’arrondissement, le Synode, le Conseil synodal. Dans les assemblées, les laïcs sont deux fois plus nombreux que les ministres; le fonctionnement en est démocratique. En se dotant de conseils d’Anciens, l’Eglise libre, née d’une rupture avec l’Etat en 1847, avait ouvert le chemin à cet engagement des laïcs. L’Eglise libre et l’Eglise nationale fusionneront en 1966 pour donner naissance à l’Eglise évangélique réformée du canton de Vaud.

Depuis le début du 19ème siècle, la situation des catholiques vaudois a été en s’assouplissant, jusqu’à la Constitution d’avril 2003 qui place les deux Eglises sur pied d’égalité.

Notre foi

Au commencement, il y a l’amour de Dieu manifesté en Jésus-Christ

A l’origine de la relation avec Dieu ne se tiennent pas les œuvres ou les mérites de l’homme, mais la tendresse de Dieu, la promesse de sa présence, accueillies dans la confiance. C’est le salut par grâce. La Bible renvoie sans cesse à cet amour et à cette fidélité. Les Eglises de la Réforme fondent leur vie sur la richesse des Ecritures dont chacun et chacune peut profiter. Dans la société d’aujourd’hui, source de multiples interpellations, l’Eglise protestante vaudoise s’inscrit comme un lieu de service, d’accompagnement et de dialogue.

Le témoignage de l’EERV ne repose pas sur une hiérarchie, mais sur l’apport de toutes les personnes engagées en son sein. Elles ont reçu une diversité de dons à faire valoir. Les pasteurs et les diacres sont là pour les former et les entraîner au témoignage et au service chrétien.

Se reconnaissant membre de l’Eglise universelle, l’Eglise protestante vaudoise n’est pas Eglise toute seule. Elle fait partie de la Conférence des Eglises protestantes romandes, de la Fédération des Eglises protestantes de la Suisse qui la relie au Conseil œcuménique des Eglises.

Elle participe au dialogue œcuménique.

Principes constitutifs

  1. L’Eglise évangélique réformée du canton de Vaud a pour seule autorité Jésus-Christ, le Fils de Dieu. Avec la Bible, elle le reconnaît comme Sauveur et Seigneur de l’humanité et du monde. L’Eglise trouve en Lui son fondement et son sens.
  2. A la lumière du Saint-Esprit, elle cherche à discerner dans les Ecritures la Parole de Dieu. Elle proclame le salut par grâce accueilli dans la foi. Avec les Eglises de la Réforme, elle affirme que la Bible doit toujours être interprétée et soumet cette interprétation à la Bible elle-même.
  3. Elle est communauté de prière, de partage et d’espérance rassemblée autour du Christ par la proclamation de la Parole et la célébration des sacrements. Elle reconnaît le baptême célébré une fois pour toutes et à tout âge. Elle accueille à la cène tous les baptisés.
  4. Selon la Constitution cantonale et la Loi ecclésiastique, qui respectent sa liberté spirituelle et garantissent sa liberté d’organisation, elle est reconnue par l’Etat comme une institution de droit public. Elle collabore au bien de tous.
  5. Elle reçoit du Christ la mission de témoigner de l’Evangile en paroles et en actes. Elle accomplit cette mission dans le canton de Vaud, auprès de tous et sans discrimination.
  6. Elle reconnaît que tous les baptisés sont responsables de cette mission selon la vocation et les charismes reçus de Dieu.
  7. Dans le cadre de ce sacerdoce universel, elle consacre des femmes et des hommes à des ministères particuliers qui entraînent et forment à la vie communautaire, au témoignage et à la solidarité.
  8. Elle s’inscrit dans la communion de l’Eglise universelle. Avec les Eglises chrétiennes, elle partage la responsabilité du témoignage de l’Evangile dans le monde. Elle s’engage dans l’action œcuménique et l’œuvre missionnaire. Elle entretient une solidarité particulière avec les Eglises de la Réforme.
  9. Dans le dialogue avec les religions, elle privilégie l’interpellation mutuelle pour une coexistence pacifique et une meilleure compréhension. Elle respecte la différence tout en continuant de proclamer l’Evangile. Elle encourage à la clairvoyance envers les diverses formes de spiritualité.
  10. Elle porte un regard bienveillant et critique sur la société.
  11. Elle demeure exigeante envers elle-même et se sait toujours à réformer.
  12. Ouverte à tous, elle reconnaît comme membre toute personne qui accepte « la grâce du Seigneur Jésus-Christ, l’amour de Dieu et la communion du Saint Esprit »[1] ainsi que ses Principes constitutifs et ses formes organiques. Elle remet à Dieu le jugement des cœurs.

Adoptés par le Synode, le 9 avril 2005

Ésaïe 6 : La vision d’Esaïe du Dieu trois fois saint

Ésaïe 6 : La vision d’Esaïe du Dieu trois fois saint

Prédication de Michel Bohrer, 2022_08_15, église AB Vevey

titre: Ésaïe 6 : La vision d’Esaïe du Dieu trois fois saint , (écoutez/visualiser ci-dessus).

Résumé : Nous lisons au premier verset du livre d’Ésaïe, au chapitre 6 : « L’année de la mort du roi Ozias, j’ai vu le Seigneur assis sur un trône très élevé ; le bord inférieur de son vêtement remplissait le temple ».

Ce chapitre 6 est un chapitre-clé du livre d’Ésaïe, car il constitue l’appel du prophète à son ministère prophétique. Pourquoi cet appel ne se situe pas au premier chapitre ?

Les chapitres sont placés par priorité et non chronologiquement. Les cinq premiers chapitres sont une introduction au livre. Ésaïe est appelé à dénoncer l’endurcissement du peuple – et le jugement qui s’ensuit – et à annoncer la venue du Messie.

Ésaïe 6 / Bible Segond21

1. L'année de la mort du roi Ozias, j'ai vu le Seigneur assis sur un trône très élevé; le bord inférieur de son vêtement remplissait le temple.
2. Des séraphins se tenaient au-dessus de lui. Ils avaient chacun six ailes: deux dont ils se couvraient le visage, deux dont ils se couvraient les pieds et deux dont ils se servaient pour voler.
3. Ils se criaient l'un à l'autre: «*Saint, saint, saint est l'Eternel, le maître de l'univers! Sa gloire remplit toute la terre!»
4. Les montants des portes se sont mis à trembler à cause de la voix qui retentissait et le temple a été rempli de fumée.
5. Alors j'ai dit: «Malheur à moi! Je suis perdu, car je suis un homme aux lèvres impures, j'habite au milieu d'un peuple aux lèvres impures et mes yeux ont vu le roi, l'Eternel, le maître de l'univers!»
6. Cependant, l'un des séraphins a volé vers moi, tenant une braise qu'il avait prise sur l'autel à l'aide de pincettes.
7. Il a touché ma bouche avec elle et a dit: «Puisque ceci a touché tes lèvres, ta faute est enlevée et ton péché est expié.»
8. J'ai entendu le Seigneur dire: «Qui vais-je envoyer et qui va marcher pour nous?» J'ai répondu: «Me voici, envoie-moi!»
9. Il a alors ordonné: *«Va dire à ce peuple: 'Vous aurez beau écouter, vous ne comprendrez pas, vous aurez beau regarder, vous ne saurez pas.'
10. Rends insensible le coeur de ce peuple, endurcis ses oreilles et ferme-lui les yeux pour qu'il ne voie pas de ses yeux, n'entende pas de ses oreilles, ne comprenne pas de son coeur, ne se convertisse pas et ne soit pas guéri.»
11. J'ai dit: «Jusqu'à quand, Seigneur?» Et il a répondu: «Jusqu'à ce que la dévastation ait privé les villes d'habitants et les maisons d'êtres humains et que le territoire soit dévasté, désertique,
12. jusqu'à ce que l'Eternel ait éloigné les êtres humains et qu'une grande partie du pays soit abandonnée.
13. S'il y reste encore un dixième des habitants, à leur tour ils passeront par les flammes. Cependant, tout comme le térébinthe et le chêne conservent leur souche quand ils sont abattus, la souche de ce peuple donnera une sainte descendance.»

Nous lisons au premier verset du livre d’Ésaïe, au chapitre 6 : « L’année de la mort du roi Ozias, j’ai vu le Seigneur assis sur un trône très élevé ; le bord inférieur de son vêtement remplissait le temple ».

Ce chapitre 6 est un chapitre-clé du livre d’Ésaïe, car il constitue l’appel du prophète à son ministère prophétique. Pourquoi cet appel ne se situe pas au premier chapitre ?

Les chapitres sont placés par priorité et non chronologiquement. Les cinq premiers chapitres sont une introduction au livre. Ésaïe est appelé à dénoncer l’endurcissement du peuple – et le jugement qui s’ensuit – et à annoncer la venue du Messie.

Quelle était la situation du royaume de Juda ?

Le roi Ozias (« l’Éternel est ma force ») est mort en 739 av. J.-C. Il a régné 52 ans à Jérusalem (2 Chr 26.3). Sous Ozias, Juda a connu une période de prospérité et de paix. Et Dieu a été avec lui jusqu’au jour où son cœur s’est élevé.

En totale désobéissance à Dieu, il est entré dans le temple pour brûler des parfums sur l’autel des parfums, ce qui était réservé exclusivement aux prêtres, aux descendants d’Aaron.

Dieu l’a frappé sur le champ par la lèpre et Ozias a quitté précipitamment le temple. Il a été lépreux jusqu’à sa mort, et il a habité dans une maison isolée (2 Chr 26.16-21).

Maintenant, le roi Ozias est mort. Quel sera l’avenir ? Dieu se révèle à son prophète dans une vision. Le roi Ozias est mort… mais le vrai Roi d’Israël n’est pas mort. Il est sur le trône et il règne.

LA VISION D’ESAÏE DU DIEU TROIS FOIS SAINT

Versets 1-4 :

« L’année de la mort du roi Ozias, j’ai vu le Seigneur assis sur un trône très élevé ; le bord inférieur de son vêtement remplissait le temple. Des séraphins se tenaient au-dessus de lui. Ils avaient chacun six ailes : deux dont ils se couvraient le visage, deux dont ils se couvraient les pieds et deux dont ils se servaient pour voler. Ils se criaient l’un à l’autre : Saint, saint, saint est l’Éternel, le maître de l’univers ! Sa gloire remplit toute la terre !

Les montants des portes se sont mis à trembler à cause de la voix qui retentissait et le temple a été rempli de fumée. »

Ésaïe a été saisi en esprit et il a vu le Seigneur, Adonai, celui qui est souverain sur toutes choses. Selon le verset 5, il est « le roi, l’Éternel, le maître de l’univers ».

Qui est assis sur le trône ? Peut-être vous rappelez-vous que l’apôtre Jean a cité une partie du chapitre 6 d’Ésaïe (v. 9-10), en parlant de Jésus. Et il ajoute : « Ésaïe dit cela lorsqu’il vit sa gloire et qu’il parla de lui » (Jean 12.41). C’est peut-être là que le prophète a vu le Christ pré-incarné, qui est, comme l’écrit l’apôtre Paul dans les Romains, « au-dessus de tout, Dieu béni éternellement » (Rom 9.5).

Le bord de son vêtement remplissait le temple, ce qui souligne sa royauté et sa majesté.

Nous sommes en l’an 739 av. J.-C. Le prophète faisait face à une situation difficile. Encore 17 ans, et les dix tribus du royaume du nord allaient être déportées en Assyrie. Quant au royaume du sud, Juda, la situation n’était guère meilleure. La majorité avait abandonné l’Éternel, comme le chapitre premier le souligne. Sans repentance de leur part, ils seraient eux aussi emmenés en captivité.

Cette situation devait toucher le prophète profondément.

Que fait le Seigneur ? Il se révèle à son prophète comme celui qui est souverain sur toutes choses. Il est assis sur le trône, et il règne.

Nous aussi, nous faisons face à des situations qui nous touchent profondément ! Ne sommes-nous pas attristés par tant de personnes qui nous entourent et qui sont indifférentes aux choses de Dieu ?

Si vous l’êtes, le Seigneur se révèle à nous comme étant Adonai, celui qui est souverain sur toutes choses. Ne nous décourageons pas, mais soyons des lumières là où le Seigneur nous a placés !

L’épidémie de Covid qui a frappé la planète interpelle l’être humain, et met en évidence sa vulnérabilité. Ce virus l’a obligé à ralentir son élan et à mettre en veilleuse de nombreux projets.

Mais pour nous qui connaissons le Seigneur, nous ne sommes pas ébranlés. Nous voulons d’autant plus nous en remettre à notre Père céleste, qui est souverain sur la planète et sur tout l’univers, être à son écoute et vivre plus près de lui.

« Merci Seigneur, tu n’as pas abdiqué : tu es sur le trône, tu écoutes nos prières, et tu agis dans les cœurs. Et tu accordes encore ton pardon à toutes celles et ceux qui se tournent vers toi. »

Ce passage parle des « séraphins », littéralement, « ceux qui brûlent ». Ils sont nommés ainsi probablement à cause de leur zèle ardent pour Dieu. Ils forment une classe particulière d’anges.

Ils ont chacun 6 ailes. Avec deux ailes, ils se couvrent le visage : même en tant qu’esprits exaltés, ils ne peuvent contempler pleinement la vision de la gloire divine.

Avec deux ailes ils se couvrent les pieds : peut-être un signe de révérence envers Dieu ; ils ne marchent pas impunément sur un lieu saint (rappelez-vous Moïse au buisson ardent).

Avec deux ailes, ils volent : c’est avec rapidité qu’ils exécutent les ordres de Dieu.

Que font les séraphins ? Ils proclament l’essence même de Dieu, sa sainteté absolue. Et leurs cœurs éclatent en adoration.

En proclamant « saint, saint, saint est l’Eternel », les séraphins proclament la sainteté absolue de Dieu. D’ailleurs, le terme « le Saint d’Israël » est mentionné 26 fois dans Ésaïe. Cela signifie que le divin est séparé de l’humain. Dieu est saint, totalement séparé de ses créatures. Comme il le déclare dans Osée, « je suis Dieu, et non pas un homme » (Osée 11.9).

Par la même occasion, les séraphins proclament la nécessité absolue pour l’homme d’être purifié, avant de pouvoir se tenir dans la présence de Dieu et de le servir (v. 5-7).

Ne l’oublions jamais : Dieu ne compromet pas avec le péché. Et il ne fera aucun compromis en relation avec le péché dans ma vie. Dieu hait le péché, lequel a amené tant de misères dans le monde.

Oh ! Combien nous avons besoin d’une vision renouvelée de la personne de Dieu ! Ne considérons pas seulement son amour – et combien il nous aime – mais aussi sa sainteté.

Autant il est amour, autant il est saint. Et parce qu’il est saint, il ne permettra pas le péché dans ma vie. Un jour, il jugera tous ceux qui commettent le mal.

Le prophète a été submergé par la vision du Dieu trois fois saint.

Lorsque nous entrons dans la présence de Dieu, ne nous précipitons pas ! Car nous entrons dans la sainte présence de notre Dieu, et nous ne pouvons en aucun cas venir par nous-mêmes.

N’oublions jamais que ce n’est que par Jésus-Christ, par son sang versé, que nous avons accès à la sainte présence de Dieu.

À l’intérieur de la synagogue de Lausanne, tout devant, sont écrits ces mots en hébreu : « Saches devant qui tu te tiens. »

Le verset 4 ajoute que « le temple a été rempli de fumée ». Cette fumée pourrait être la « colonne de nuée » qui accompagnait les israélites dans le désert (Ex 16.10).

Rappelez-vous, lors de l’inauguration du temple à Jérusalem, il est dit que « la nuée remplit la maison de l’Éternel. Les prêtres ne purent pas y reprendre leur service à cause de la nuée. La gloire de l’Éternel remplissait en effet la maison de l’Éternel » (1 Rois 8.10-11).

Combien cela souligne que le Dieu glorieux et tout puissant est inaccessible à l’homme pécheur. Cette fumée marque l’ineffable sainteté de Dieu. Et le prophète a réalisé qu’il ne pouvait pas, en tant qu’homme, se tenir dans la présence du « roi, l’Éternel, le maître de l’univers » (v. 5).

Vous savez, nous voulons tellement « faire ». Mais nous devons plutôt laisser Dieu « faire », le laisser agir dans nos cœurs, être transformés par lui, et le laisser nous remplir de sa sainte présence. Alors seulement, nous pourrons faire, mais uniquement ce qu’il nous demande.

LA CONFESSION ET LA PURIFICATION DU PROPHETE

Versets 5-7 :

« Alors j’ai dit : Malheur à moi ! Je suis perdu, car je suis un homme aux lèvres impures, j’habite au milieu d’un peuple aux lèvres impures et mes yeux ont vu le roi, l’Éternel, le maître de l’univers ! Cependant, l’un des séraphins a volé vers moi, tenant une braise qu’il avait prise sur l’autel à l’aide de pincettes. Il a touché ma bouche avec elle et a dit : Puisque ceci a touché tes lèvres, ta faute est enlevée et ton péché est expié. »

Le prophète ne s’est pas mis à proclamer de ses lèvres : « Saint, saint, saint est l’Éternel. » Plutôt, il a été repris dans sa conscience et n’a pu que confesser son manque de pureté et son incapacité propre à servir Dieu. Esaïe était déjà un homme de Dieu avant cet épisode. Mais ce n’est que lorsqu’il a rencontré Dieu qu’il a pu se voir tel qu’il était.

Ésaïe mentionne ses « lèvres ». Les lèvres, les paroles que nous prononçons, sont le reflet de nos pensées, et nos pensées sont en relation directe avec nos actes.

Qu’a fait le Seigneur ? Par l’un des séraphins, il est venu à son secours et l’a purifié. Ce n’est qu’alors qu’Ésaïe était prêt à intercéder pour le peuple de Juda et à proclamer la parole de Dieu.

Même en tant qu’enfants de Dieu, aimés et pardonnés, nous avons besoin de revenir fréquemment à la croix.

Il en a été de même pour d’autres hommes de Dieu.

Lorsque le prophète Daniel a vu le Seigneur, il a dit : « Je me suis retrouvé sans force. Mes traits se sont décomposés et j’ai perdu toute force » (Da 10.8). Et pourtant, le Seigneur l’appelle « homme bien-aimé » (Dan 10.11,19 ; vers. Segond).

Lorsque Job, un homme « intègre et droit », qui « craignait Dieu et se détournait du mal » (Job 1.1) a réalisé la toute-puissance de Dieu, il a dit : « c’est pourquoi je me condamne et je reconnais mes torts (= je me repens) sur la poussière et sur la cendre » (Job 42.6).

Et quand Pierre a réalisé qui était Jésus – suite à la pêche miraculeuse – il est tombé à ses genoux et s’est écrié : « Seigneur, éloigne-toi de moi, parce que je suis un homme pécheur » (Luc 5.8).

Et souvenez-vous de l’apôtre Jean, exilé sur l’île de Patmos. Lorsqu’il a vu le Seigneur Jésus glorifié, il écrit : « Quand je le vis, je tombai à ses pieds comme mort » (Apoc 1.17).

Au chapitre précédent, Ésaïe avait annoncé des paroles de jugement envers la nation d’Israël, en utilisant l’expression « malheur. » Mais maintenant, alors qu’il est devant le Seigneur, il ne peut que dire : « malheur à moi ! » Il s’est identifié à son propre peuple. Il ne s’est pas reconnu meilleur que ses compatriotes. Il n’a pu que proclamer son indignité totale, face au Dieu Tout-Puissant.

Il s’est vu tel le lépreux dans l’ancienne alliance, qui devait habiter hors du camp et devait crier : « Impur ! Impur ! » (Lév 13.45).

Lorsque nous nous comparons à d’autres, nous pouvons penser que nous ne sommes pas si mal. Mais lorsque je me place devant le Dieu trois fois saint, devant Jésus-Christ, « le vrai Dieu » (1 Jean 5.20), comme l’écrit l’apôtre Jean, je ne puis que tomber à ses pieds et implorer son pardon et sa grâce.

Ne nous comparons jamais à autrui, chers amis, mais plaçons-nous aux pieds de celui qui nous a tant aimés et qui nous a sauvés. C’est là que nous aurons une perspective juste de qui nous sommes.

Le prophète Malachie écrit : « Qui pourra supporter le jour de sa venue ? Qui restera debout quand il apparaîtra ? » (Mal 3.2).

Comme l’écrit David : « Qui pourra monter à la montagne de l’Eternel ? Qui pourra se tenir dans son lieu saint ? Celui qui a les mains innocentes et le cœur pur… » (Ps 24.3-4).

Qu’il est beau de voir que le Seigneur ne nous laisse pas dans notre misère ou nos manquements ! Et combien grande est la compassion de notre Dieu. Alors que nous lui demandons pardon, il voit notre misère, notre cri, et il vole à notre secours.

Comme le dit le Psaume 116 : « L’Éternel fait grâce et il est juste, notre Dieu est rempli de compassion » (Ps 116.5).

Rappelez-vous Jésus : lorsqu’il parcourait les villes et les villages, l’Écriture dit : « À la vue des foules, il fut rempli de compassion pour elles, car elles étaient blessées et abattues, comme des brebis qui n’ont pas de berger » (Mat 9.36).

Nous n’avons rien à cacher devant Dieu : il connait nos forces et nos faiblesses. Nous pouvons venir à lui en tout temps, car il a une grande compassion envers les siens.

Y a-t-il un domaine dans notre vie, où nous avons besoin de repentance ? Surtout n’hésitons pas ! Venons à lui, confessons-lui nos manquements, nos chutes ! Il vous recevra avec une immense compassion. Il vous pardonnera et vous rétablira (1 Jean 1.9).

Là où il y a confession, il y a miséricorde : « Voici ce que dit le Très-Haut, celui dont l’habitation est éternelle et le nom saint : j’habite dans les hauteurs et la sainteté, mais je suis aussi avec l’homme brisé et abattu afin de redonner vie à l’esprit abattu, afin de redonner vie au cœur brisé » (És 57.15).

LA MISSION D’ÉSAÏE

Ce n’est qu’après avoir été purifié qu’Esaïe a entendu la voix du Seigneur.

Verset 8 :

« J’ai entendu le Seigneur dire : Qui vais-je envoyer et qui va marcher pour nous ? (Le « nous » est une allusion à la trinité (cf. nous, Gen 1.26 ; 11.7)J’ai répondu : Me voici, envoie-moi ! ».

La question posée par le Seigneur est très directe : « Qui vais-je envoyer ? »

La réponse du prophète n’en est pas moins directe : « Me voici, envoie-moi ! » Il est prêt à servir, sans savoir ce que le Seigneur lui demandera. Il n’y a aucune objection, aucune condition de sa part.

Dès sa conversion, le croyant est appelé à servir, à être, par sa vie, un témoin du Seigneur. Ceci n’est pas une corvée mais un privilège. Sommes-nous prêts, suis-je prêt ? Le Seigneur ne force personne. Mais il ne peut utiliser que des instruments sanctifiés et consentants.

Pour cela, nous avons besoin de revenir constamment à la croix et confesser ce qui n’est pas à sa gloire, afin d’être pardonné et purifié. Alors notre service pour le Seigneur sera en bénédiction.

Versets 9-10 :

« Il a alors ordonné : Va dire à ce peuple : Vous aurez beau écouter, vous ne comprendrez pas, vous aurez beau regarder, vous ne saurez pas. Rends insensible le cœur de ce peuple, endurcis ses oreilles et ferme-lui les yeux pour qu’il ne voie pas de ses yeux, n’entende pas de ses oreilles, ne comprenne pas de son cœur, ne se convertisse pas et ne soit pas guéri. »

En lisant ces versets, je suis triste. Le Seigneur n’appelle plus son peuple mon peuple, mais « ce peuple. » Il a tout fait pour ce peuple : il les a souverainement choisis – parmi toutes les nations de la terre – il les a comblés de bénédictions… mais ce peuple a fait la sourde oreille et a ignoré celui qui les a choisis.

Comme il est dit dans Ézéchiel : « Que celui qui voudra écouter écoute, et que celui qui ne voudra pas n’écoute pas, car c’est une famille de rebelles » (Éz 3.27).

La mission d’Ésaïe n’est donc pas facile. Dieu a appelé son prophète à proclamer sa parole fidèlement et sans peur, sachant que son message serait rejeté par la majorité.

Ce n’est pas le manque de lumière ou de la Parole de Dieu qui a détruit la nation d’Israël. Ils en ont bénéficié à profusion. Mais étant donné que ce peuple ne veut pas de la Parole, Dieu le rendra insensible par cette même parole.

Le prophète Amos annonce le jugement sur le royaume du nord, Israël, parce que celui-ci a rejeté la parole de l’Éternel. « Les jours viennent, déclare le Seigneur, l’Éternel, où j’enverrai la famine dans le pays, non pas la faim du pain et la soif de l’eau, mais la faim et la soif d’entendre les paroles de l’Eternel. Ils erreront alors d’une mer à l’autre, du nord à l’est, ils iront çà et là pour chercher la parole de l’Eternel, et ils ne la trouveront pas » (Amos 8.11-12).

En conséquence, ce peuple n’entendrait plus ses paroles ; Dieu garderait le silence. Il était trop tard.

Quelle application pour nous chrétiens, qui portons le beau nom de Christ ! Combien ont à profusion la Parole de Dieu, mais n’en ont pas faim !

C’est le commentateur Vine qui a écrit : « Un homme peut tellement s’endurcir qu’il rend sa condition irrémédiable. »

Peut-être vous rappelez-vous que Jésus a cité ces paroles d’Ésaïe, pour montrer qu’Israël ne pouvait pas croire, parce qu’il ne voulait pas croire (Jean 12.40 ; cf. Mat 24.37-39).

Jésus a dit aux chefs religieux : « Vous ne voulez pas venir à moi pour avoir la vie ! » (Jean 5.40).

Versets 11-13 :

« J’ai dit : Jusqu’à quand, Seigneur ? Et il a répondu : Jusqu’à ce que la dévastation ait privé les villes d’habitants et les maisons d’êtres humains et que le territoire soit dévasté, désertique, jusqu’à ce que l’Éternel ait éloigné les êtres humains et qu’une grande partie du pays soit abandonnée. S’il y reste encore un dixième des habitants, à leur tour ils passeront par les flammes.

Cependant, tout comme le térébinthe et le chêne conservent leur souche quand ils sont abattus, la souche de ce peuple donnera une sainte descendance ».

La question posée par Ésaïe est éloquente : « Jusqu’à quand, Seigneur ? » Ces paroles de jugement sont si dures que le prophète demande pendant combien de temps il devra annoncer ce message ?

La réponse est sans appel : « jusqu’à » ce que le jugement tombe sur le royaume de Juda, l’exile à Babylone. Ses habitants seraient déportés du « pays ». Que de drames engendrés par les déportations !

Dans sa miséricorde, Dieu épargnera un reste (« un dixième »), mais celui-ci connaîtra aussi la tourmente.

Reste-t-il un espoir pour Israël ?

Au niveau humain, il n’y a aucun espoir ! Un peuple déporté pendant près de 2’000 ans s’intègre là où il se trouve, et est assimilé. Mais parce que Dieu est Dieu, et pas un homme, il y a un espoir pour ce peuple.

Ce peuple devra passer par la tribulation, mais le jugement de Dieu n’est pas son dernier mot. « Un reste » sera sauvé (c’est un des thèmes d’Ésaïe).

Le térébinthe et le chêne sont deux arbres du Proche-Orient qui peuvent repousser à partir de leur souche, même après avoir été abattus.

Ainsi, dans sa grande miséricorde, Dieu promet que « une sainte postérité renaîtra de ce peuple » (cf. Mal 3.1-3 ; Amos 9.11-15 ; Rom 9.27).

CONCLUSION :

Ma responsabilité est de semer la Parole de vie. Mais la responsabilité de toucher les cœurs de ceux qui entendent appartient à l’Esprit de Dieu. Sachons que la parole de Dieu accomplit toujours son œuvre.

Comme le dit Paul dans 2 Corinthiens : « Grâces soient rendues à Dieu, lui qui nous fait toujours triompher en Christ et qui propage partout, à travers nous, le parfum de sa connaissance !

Nous sommes en effet pour Dieu la bonne odeur de Christ parmi ceux qui sont sauvés et parmi ceux qui périssent : pour les uns, un parfum de mort qui donne la mort, pour les autres, un parfum de vie qui donne la vie. »

Et pour cette mission, qui donc est qualifié ? (2 Cor 2.14-16 ; vers. Segond/Seg. 21).

La Parole de Dieu que nous proclamons accomplit toujours son œuvre, quel que soit le résultat dans les cœurs. Cela ne nous appartient pas.

Ne nous lassons donc pas d’apporter la Parole à nos contemporains, quel que soit le résultat apparent !

Mais assurons-nous d’être des vases qui ont été purifiés. Comme l’apôtre Paul le dit dans 2 Timothée : « Si donc quelqu’un se purifie de ces choses, il sera un vase d’usage noble, saint, utile à son maître, prêt pour toute œuvre bonne » (2 Tim 2.21).

Genèse 1 : Un Dieu qui place

Genèse 1 : Un Dieu qui place

Prédication de Daniel Subri, 2022_07_24, église AB Vevey

titre: Genèse 1 : Un Dieu qui place , (écoutez/visualiser ci-dessus).

Résumé : Psaumes 16 / Bible Segond21
1. Hymne de David. Garde-moi, ô Dieu, car *je cherche refuge en toi!
2. Je dis à l’Eternel: «Tu es mon Seigneur, tu es mon bien suprême.»
3. Les saints qui sont dans le pays, les hommes pieux, sont l’objet de toute mon affection.
4. On multiplie les idoles, on court après les dieux étrangers, mais moi, je ne verse pas d’offrandes de sang en leur honneur, je ne mets pas leur nom sur mes lèvres.

Genèse 1 / Bible Segond21

1. Au commencement, Dieu créa le ciel et la terre.
2. La terre n'était que chaos et vide. Il y avait des ténèbres à la surface de l'abîme et l'Esprit de Dieu planait au-dessus de l'eau.
3. Dieu dit: «Qu'il y ait de la lumière!» et il y eut de la lumière.
4. Dieu vit que la lumière était bonne, et il sépara la lumière des ténèbres.
5. Dieu appela la lumière jour, et les ténèbres nuit. Il y eut un soir et il y eut un matin. Ce fut le premier jour.
6. Dieu dit: «Qu'il y ait une étendue entre les eaux pour les séparer les unes des autres!»
7. Dieu fit l'étendue et sépara ainsi l'eau qui est au-dessous de l'étendue de celle qui est au-dessus. Cela se passa ainsi.
8. Dieu appela l'étendue ciel. Il y eut un soir et il y eut un matin. Ce fut le deuxième jour.
9. Dieu dit: «Que les eaux qui sont au-dessous du ciel se rassemblent à un seul endroit et que le sec apparaisse!» Et cela se passa ainsi.
10. Dieu appela le sec terre, et la masse des eaux mers. Dieu vit que c'était bon.
11. Puis Dieu dit: «Que la terre produise de la verdure, de l'herbe à graine, des arbres fruitiers qui donnent du fruit selon leur espèce et qui contiennent leur semence sur la terre!» Et cela se passa ainsi:
12. la terre produisit de la verdure, de l'herbe à graine selon son espèce et des arbres qui donnent du fruit et contiennent leur semence selon leur espèce. Dieu vit que c'était bon.
13. Il y eut un soir et il y eut un matin. Ce fut le troisième jour.
14. Dieu dit: «Qu'il y ait des luminaires dans l'étendue du ciel pour séparer le jour de la nuit! Ils serviront de signes pour marquer les époques, les jours et les années,
15. ainsi que de luminaires dans l'étendue du ciel pour éclairer la terre.» Et cela se passa ainsi:
16. Dieu fit les deux grands luminaires, le plus grand pour présider au jour et le plus petit pour présider à la nuit. Il fit aussi les étoiles.
17. Dieu les plaça dans l'étendue du ciel pour éclairer la terre,
18. pour dominer sur le jour et la nuit et pour séparer la lumière des ténèbres. Dieu vit que c'était bon.
19. Il y eut un soir et il y eut un matin. Ce fut le quatrième jour.
20. Dieu dit: «Que l'eau pullule d'animaux vivants et que des oiseaux volent dans le ciel au-dessus de la terre!»
21. Dieu créa les grands poissons et tous les animaux vivants capables de se déplacer: l'eau en pullula selon leur espèce. Il créa aussi tous les oiseaux selon leur espèce. Dieu vit que c'était bon,
22. et il les bénit en disant: «Reproduisez-vous, devenez nombreux et remplissez les mers, et que les oiseaux se multiplient sur la terre!»
23. Il y eut un soir et il y eut un matin. Ce fut le cinquième jour.
24. Dieu dit: «Que la terre produise des animaux vivants selon leur espèce: du bétail, des reptiles et des animaux terrestres selon leur espèce.» Et cela se passa ainsi.
25. Dieu fit les animaux terrestres selon leur espèce, le bétail selon son espèce et tous les reptiles de la terre selon leur espèce. Dieu vit que c'était bon.
26. Puis Dieu dit: «Faisons l'homme à notre image, à notre ressemblance! Qu'il domine sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, sur le bétail, sur toute la terre et sur tous les reptiles qui rampent sur la terre.»
27. Dieu créa l'homme à son image, il le créa à l'image de Dieu. *Il créa l'homme et la femme.
28. Dieu les bénit et leur dit: «Reproduisez-vous, devenez nombreux, remplissez la terre et soumettez-la! Dominez sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel et sur tout animal qui se déplace sur la terre!»
29. Dieu dit aussi: «Je vous donne toute herbe à graine sur toute la surface de la terre, ainsi que tout arbre portant des fruits avec pépins ou noyau: ce sera votre nourriture.
30. A tout animal de la terre, à tout oiseau du ciel et à tout ce qui se déplace sur la terre, à ce qui est animé de vie, je donne toute herbe verte pour nourriture.» Et cela se passa ainsi.
31. Dieu regarda tout ce qu'il avait fait, et il constata que c'était très bon. Il y eut un soir et il y eut un matin. Ce fut le sixième jour.

Vendredi Saint

Vendredi Saint 

Prédication de Michel Rochat, 2022_04_15, église AB Vevey

titre: Vendredi Saint , (écoutez/visualiser ci-dessus).

Résumé : Vendredi Saint: 2 Cor 5: 18. Or, toutes ces choses viennent de Dieu, qui nous a réconciliés avec lui par Jésus-Christ, et qui nous a confié le ministère de la réconciliation.
19. Car Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec soi, en ne leur imputant point leurs péchés; et il a mis en nous la parole de la réconciliation.
20. Nous faisons donc la fonction d’ambassadeurs pour Christ, comme si Dieu exhortait par nous; et nous vous supplions au nom de Christ: Soyez réconciliés avec Dieu!
21. Car Celui qui n’a point connu le péché, il l’a traité en pécheur pour nous, afin que nous, nous devenions justes de la justice de Dieu en lui.

2 Cor 5

18. Or, toutes ces choses viennent de Dieu, qui nous a réconciliés avec lui par Jésus-Christ, et qui nous a confié le ministère de la réconciliation.
19. Car Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec soi, en ne leur imputant point leurs péchés; et il a mis en nous la parole de la réconciliation.
20. Nous faisons donc la fonction d’ambassadeurs pour Christ, comme si Dieu exhortait par nous; et nous vous supplions au nom de Christ: Soyez réconciliés avec Dieu!
21. Car Celui qui n’a point connu le péché, il l’a traité en pécheur pour nous, afin que nous, nous devenions justes de la justice de Dieu en lui.