Jésus nous construit en tant que maison de Dieu

Hébreux 3.1-19

Introduction

Vous serez d’accord avec moi que nous pouvons beaucoup apprendre du passé.

Considérer certaines situations du passé et les conséquences qu’elles ont engendrées, nous permet d’éviter les mêmes erreurs aujourd’hui et de mieux préparer l’avenir.

Un des articles que j’ai récemment lu était sur le naufrage du Titanic en 1912

Voici ce qu’il disait :

Le Titanic était le joyau des paquebots de luxe. Il était présenté comme un chef-d’œuvre d’ingénierie maritime. On le décrivait même comme « insubmersible ».

Pourtant, derrière cette perfection se cachaient des failles humaines et techniques qui allaient mener à l’une des pires catastrophes maritimes de l’histoire. Lors de son voyage d’inauguration en avril 1912, le navire a heurté un iceberg dans l’Atlantique Nord.

Plusieurs erreurs ont contribué à l’ampleur de la tragédie.

D’une part, les concepteurs avaient sous-dimensionné le nombre de canots de sauvetage, estimant qu’ils n’étaient pas nécessaires pour un navire aussi moderne.

D’autre part, l’équipage a ignoré plusieurs avertissements sur la présence d’icebergs dans la zone.

Résultat : plus de 1 500 passagers ont péri dans les eaux glacées. Cet événement tragique a marqué un tournant dans la réglementation maritime internationale, imposant des normes plus strictes pour la sécurité des navires.

Comme le Titanic, l’histoire regorge de nombreuses erreurs qui ont marqué le monde mais qui ont aussi contribué à l’améliorer dans un certain sens.

L’humanité est donc une école où l’on continue d’apprendre et à s’adapter.

Dieu nous invite aussi dans Sa Parole, à considérer certains faits du passé afin de mieux apprendre à marcher avec Lui aujourd’hui et dans l’avenir.

C’est ce que nous lirons en partie dans notre texte du jour dans la suite de notre série de prédications sur l’épitre aux Hébreux.

Lecture biblique : Hébreux 3.1-19

Titre : Jésus nous construit en tant que maison de Dieu.

J’aimerais parler principalement de deux choses : le constructeur de la maison et la maison elle-même.

 

  1. Le constructeur de la maison

 

Le premier verset de notre texte commence par ‘un connecteur de transition’ : « Ainsi donc ».

C’est une transition entre ce qui a été développé au chapitre 2 et les vérités énoncées en ce chapitre 3.

Nous avions vu au chapitre 2 que Christ non seulement est supérieur aux anges mais aussi qu’Il a été parfaitement qualifié par des souffrances afin de nous offrir un salut parfait.

C’est en raison de cela que l’auteur introduit ce chapitre par ‘Ainsi donc’.

Il nous exhorte ainsi donc à porter nos pensées sur Christ, qu’il présente comme apôtre et grand-prêtre.

Le mot ‘apôtre’ signifie premièrement : ‘envoyé’

Jésus est l’envoyé de Dieu et Il a envoyé à son tour, ses disciples.

Moïse aussi a été envoyé par Dieu dans l’Ancienne Alliance.

Bien que Jésus soit apôtre dans la Nouvelle Alliance, Moïse l’annonçait déjà dans l’Ancienne quand il disait au peuple dans le livre du Deutéronome :

 « L’Eternel, ton Dieu, fera surgir pour toi et du milieu de toi, parmi tes frères, un prophète comme moi : c’est lui que vous devrez écouter. » Dt 18.15

Jésus est donc apôtre comme Moïse mais encore plus : Il est aussi ‘souverain sacrificateur’ pour le pardon des péchés. Ce que Moïse n’était pas.

Et nous avions vu au chapitre 2 combien Jésus est un souverain sacrificateur rempli de miséricorde !

Il a été fidèle tout comme Moïse l’a été dans la maison de Dieu.

Peut-être vous demandez-vous pourquoi l’auteur de l’épitre perd-il son temps à comparer Jésus et Moïse ?

D’autant plus qu’il avait déjà expliqué dans les chapitres précédents que Jésus était supérieur aux anges.

S’Il est supérieur aux anges, Il l’est d’autant plus à Moïse.

En fait, l’auteur ne compare pas leurs personnes, car là-dessus, il n’y aurait aucune comparaison possible : Jésus est le Fils de Dieu.

Ce que l’auteur compare, ce sont les offices : les fonctions ou les ministères de chacun.

Ils ont tous deux, été envoyés et ils ont tous deux servis dans la maison de Dieu : Moïse dans l’Ancienne Alliance et Jésus, dans la Nouvelle.

Que signifie alors l’exhortation de porter nos pensées sur Jésus-Christ ?

C’est une invitation à penser constamment à sa personne, son ministère et tout ce qu’Il accomplit pour nous :

  • Apôtre : Il a été envoyé pour nous. Jésus a déclaré à plusieurs reprises dans les Evangiles qu’Il a été envoyé par Son Père.
  • Souverain sacrificateur: Il fait l’expiation de nos péchés, Il nous ouvre l’accès à Dieu le Père.

Mais ce n’est pas tout.

  • V6 : Il est à la tête de la maison de Dieu !

C’est pourquoi l’auteur déclarait déjà au verset 3 : « Il a été jugé digne d’une gloire supérieure à celle de Moïse, dans la mesure où celui qui a construit une maison reçoit plus d’honneur que la maison elle-même. »

Jésus n’est donc pas seulement à la tête de la maison de Dieu, Il est Celui qui la construit.

On se rappelle les paroles de Jésus en Mt 16.18 : « …Je construirai mon Eglise, et les portes du séjour des morts ne l’emporteront pas sur elle. »

Porter nos pensées sur Jésus implique alors de se rappeler constamment sa personne et son ministère dont nous savons que le point culminant a été de s’offrir Lui-même pour nous sur la croix.

Voici ce qui le distingue clairement de tous ceux qui ont été envoyés avant Lui : Il a été Lui-même le sacrifice pour le pardon de nos péchés.

Il a été vainqueur de la mort en revenant trois jours après à la vie. C’est pourquoi Il sait que la mort ne pourra rien contre cette maison qu’Il construit.

 

Quand nous portons nos pensées sur Lui, nous nous rappelons entre autres :

  • Son amour pour nous: l’apôtre Paul priait pour que les Ephésiens soient capables de comprendre… quelle est la largeur, la longueur, la profondeur et la hauteur de l’amour de Christ… (Ep 3.18)

Et nous, comprenons-nous vraiment cet amour aujourd’hui ? Est-ce que nous le méditons ? Est-ce que cet amour nous pousse aussi à aimer et à pardonner ? Est-ce qu’il nous réconforte lorsque Satan essaie de nous faire croire que nous ne sommes pas aimés ?

  • La mission qu’Il nous a confiée: « Tout comme le Père m’a envoyé, moi-aussi, Je vous envoie » (Jean 20.21)

Quand nous portons nos pensées sur Jésus, nous n’oublions pas la mission qu’Il nous a confiée et nous désirons ardemment Le servir auprès des autres.

  • La paix: « Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix » (Jean 14.27)

Ou encore : « Ne vous inquiétez pas pour votre vie de ce que vous mangerez, ni pour votre corps, de quoi vous serez vêtus. » (Mt 6.25)

Dans l’épreuve et les soucis, nous demeurons alors dans la paix de Christ.

  • La joie: « Je vous ai dit ces choses, afin que ma joie soit en vous, et que votre joie soit parfaite. » (Jean 15.11)

Quans la tristesse veut nous envahir, nous pouvons alors nous réjouir en Christ.

  • Sa présence: « Je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la fin du monde » (Mt 28.20)

Tu n’es pas seul au monde, tu n’es pas oublié (e). Jésus est tous les jours avec toi !

  • Son retour: « …Lorsque je m’en serai allé, et que je vous aurai préparé une place, je reviendrai, et je vous prendrai avec moi, afin que là où je suis vous y soyez aussi. » (Jean 14.3)

Quelle magnifique espérance ! Lors d’un club d’enfants j’ai assisté à la joie d’un enfant quand il a entendu que Jésus nous préparait une place et que quand tout sera prêt, Il reviendra nous chercher. C’était un moment unique !

Porter nos pensées sur Jésus nous permet de ne pas oublier tout cela et de maintenir la flamme de notre foi.

Et il y a tellement d’autres vérités et promesses que je n’ai pas mentionnées.

Mais s’il est vrai que nous avons toutes ces choses en Christ, l’auteur de l’épitre aux Hébreux nous exhorte alors à persévérer dans l’obéissance que nous Lui devons.

C’est ce que nous abordons dans la 2e partie :

 

  1. La maison en soi

 

Relisons le verset 6 : « mais Christ l’est comme Fils à la tête de sa maison. Or sa maison, c’est nous… »

L’auteur de l’épitre s’identifie lui-même dans le pronom ‘nous’ qu’il emploie. Il ne dit pas à ses lecteurs : « la maison de Dieu, c’est vous » mais plutôt : « c’est nous »

Ce pronom ‘nous’ est encore d’actualité aujourd’hui. Nous sommes la maison de Dieu avec tous ceux dans le monde qui placent leur confiance en Christ.

Et il y a ce magnifique verset de Paul aux Ephésiens lorsqu’il leur parlait de la position de Jésus vis-à-vis de l’Eglise : « Il (Dieu le Père) a tout mis sous ses pieds (Jésus) et il l’a donné pour chef suprême à l’Eglise qui est son corps, la plénitude de celui qui remplit tout en tous. » Ep 1.22

Les Ecritures présentent donc Jésus comme la tête de l’Eglise et cette Eglise c’est nous. Nous sommes le corps de Christ.

L’Eglise est la maison, nous sommes la maison.

Jésus construit sa maison. Cela ne signifie pas seulement qu’Il pose les briques les unes sur les autres…non, Il en prend soin.

Il la répare, Il y met ce qu’il faut : des portes, des fenêtres, des rideaux, des plantes, des meubles, des serviteurs comme les anges… Christ prend son rôle très au sérieux car il s’agit de son corps et de la maison de son Père.

Qu’est-ce que cela nous fait de savoir que nous sommes le corps de Christ ou la maison de Dieu ?

C’est réjouissant, c’est une fierté, un privilège, une grâce inestimable, mais en même temps une grande responsabilité.

Un appel à vivre dans la SANCTIFICATION continue.

Pourquoi ?

Parce que Dieu est saint et que toute l’œuvre de Christ jusqu’à la croix a consisté à nous rendre saints, c’est-à-dire nous libérés du péché qui nous conduisait à la mort.

Dès le premier verset de ce chapitre 3, l’auteur de l’épitre aux Hébreux ne manque pas de nous rappeler que nous avons été mis à part : « Ainsi donc, frères et sœurs SAINTS, vous qui avez part à l’appel céleste… »

Les saints ne sont pas les morts, ce sont les vivants qui ont été mis à part : ceux et celles qui ont placé leur foi en Christ.

Dieu étant Lui-même trois fois saint, sa maison doit être propre !

Quel était le but du tabernacle ou du temple qui symbolisait la maison de Dieu dans l’Ancienne Alliance ?

C’était de sanctifié le peuple, donc, de lui ôter ses péchés et favoriser de ce fait la présence de Dieu au milieu de son peuple.

Pendant son ministère terrestre, quand Jésus se rend au temple dans l’Evangile de Matthieu, qu’est-ce qu’Il fait ? Il met dehors les voleurs !

Dieu veut une maison sanctifiée et qui prie.

Il ne tolèrera jamais que nous péchions comme nous voulons.

Il va toujours nous interpeller, Il va travailler notre cœur, le Saint-Esprit nous poussera toujours à la repentance parce que le péché ne fera jamais bon ménage avec la sainteté de Dieu.

Et Dieu a payé le prix fort pour nous en débarrasser et faire de nous le corps de Christ.

Regardez ce que Jésus dit à ses Eglises dans l’Apocalypse.

Quel est le leitmotiv, la formule qui revient ?

C’est : « Je connais tes œuvres ! » Jésus connaît son corps !

Il connait chaque Eglise dans le monde, même la plus petite qui se réunit dans une maison avec quelques personnes quelque part à l’autre bout de la planète.

Il sait que l’Eglise n’est pas encore parfaite. Mais Il y travaille.

Considérons les mises en gardes aux Eglises dans les chapitres 2 et 3 de l’Apocalypse :

  • Éphèse : Ils ont abandonné leur premier amour
  • Pergame : Ils tolèrent ceux qui s’attachent à la doctrine de Balaam et à celle des Nicolaïtes, et ils font des compromis moraux.
  • Thyatire : L’impudicité et les sacrifices aux idoles.
  • Sardes: « L’Eglise semble vivante mais elle est morte. »
  • Laodicée : La tiédeur spirituelle : ni chaud, ni froid.

Jésus dénonce le péché au sein de l’Eglise, Il exhorte à s’en débarrasser puis, Il met en garde ou avertit.

Il veut que son Eglise se réveille, qu’elle se sanctifie, qu’elle prie et Lui obéisse.

C’est dans la même pensée, que l’auteur de l’épitre aux Hébreux développe la suite de son discours du verset 6 jusqu’à la fin du chapitre au verset 19 :

Un appel à tenir ferme, à garder la foi en Christ et à Lui obéir.

Pour se faire, Il prend exemple sur le peuple d’Israël, tombé dans le désert.

Son leitmotiv c’est : n’endurcissez pas votre cœur. Ne cédez pas à l’incrédulité.

Les Israelites ont provoqué Dieu dans le désert, ils ont été incrédules, ils n’ont pas cru en Lui. Ils ont douté.

Et qu’est-ce qui s’est passé ? Ils ont vu Dieu agir pendant 40 ans.

40 ans de jugement durant lesquels toute la génération des incrédules, exceptés Josué et Caleb, a péri dans le désert.

Dieu les avait délivrés de l’esclavage en Egypte et Il avait marché avec eux jour et nuit, les conduisant à la terre promise.

Il a combattu pour eux, les délivrant de tous les peuples qui osaient s’opposer à eux.

Malgré tout, ils n’ont pas cru en Lui.

Dieu a alors fait en sorte que ce soit uniquement leurs enfants qui héritent de la terre promise.

La principale chose qui leur a fait obstacle et qui a causé leur perte c’était l’INCREDULITE (l’absence ou le manque de foi).

Comme l’explique l’auteur de l’épitre au verset 12 et suivants, l’incrédulité nous détourne du Dieu vivant.

Elle endurcit notre cœur et nous pousse à la révolte, c’est-à-dire à la désobéissance de Dieu.

Une personne incrédule est une personne qui doute de la Parole et même de l’existence de Dieu.

C’est quelqu’un qui ne vit pas dans la sanctification, qui n’a pas la crainte de Dieu et qui refuse que Christ soit son Seigneur.

Une personne incrédule finit par s’éloigner de Jésus.

Illustration : Je connais un chrétien ici en Suisse qui m’a parlé une fois de son épouse. Elle servait le Seigneur dans l’Eglise. Elle enseignait les enfants à l’école du dimanche. Puis, elle a commencé à ne plus venir à l’Eglise. Même à la maison elle ne voulait plus entendre parler de Jésus.

Toutefois, l’Eglise n’a pas cesser de prier pour elle jusqu’à ce qu’elle décède des suites de maladie.

Malheureusement, il est impossible de confirmer si un changement s’est produit en elle ou pas, mais Dieu le sait.

Une situation qui attriste et qui laisse pas mal de questionnements.

Cependant, l’Eglise est là pour que nous puissions nous exhorter les uns les autres. Nous avertir lorsqu’on voit un endurcissement chez l’autre, nous dire la vérité avec amour, nous porter dans la prière les uns les autres.

Relisons le verset 13 d’Hébreux 3 : « …encouragez-vous les uns les autres chaque jour, aussi longtemps qu’on peut dire : « Aujourd’hui », afin qu’aucun de vous ne s’endurcisse, trompé par le péché »

Mais l’incrédulité n’est pas une fatalité. Jésus peut nous en délivrer.

Quand nous lisons dans les Evangiles, nous constatons qu’au début de son ministère, même les frères de Jésus ne croyaient pas en Lui. (Jean 7.5)

Certains de ses disciples ont eu beaucoup de peine à Lui faire totalement confiance : que ce soit Pierre, Philippe ou Thomas…

Mais Jésus les a aidés et ils ont été affermis en fin de compte.

Dans l’Evangile qui porte son nom, Marc nous relate un fait fort édifiant au chapitre 9.

 

 

  • Un homme amène à Jésus son fils qui a un esprit muet.
  • Le texte dit que partout où l’esprit s’empare de l’enfant, il le jette par terre ; l’enfant écume, grince des dents et devient tout raide.
  • Le père a demandé aux disciples de chasser l’esprit. Ils ont essayé mais ils n’ont pas pu.
  • La réponse de Jésus : « « Génération incrédule, jusqu’à quand serai-je avec vous ? »
  • Et le père de l’enfant le supplie en disant : « si tu peux faire quelque chose, viens à notre secours, aie compassion de nous. »
  • Là se trouvait un problème : on ne peut pas aller devant Jésus avec des expressions du genre : ‘si tu peux’
  • Le ‘si tu peux’ démontre notre faible niveau de foi.
  • Et Jésus le fait comprendre au père de l’enfant en reprenant même ses paroles : « Si tu peux ! Avant d’ajouter : Tout est possible à celui qui croit. »
  • Le texte nous dit qu’aussitôt le père de l’enfant s’écria : « Je crois, viens au secours de mon incrédulité. »

Il y avait comme une lutte à l’intérieur de ce père : il veut croire mais en même temps, il sait qu’il n’y croit pas suffisamment. Alors la seule solution c’est de demander le secours du seigneur vis-à-vis de son incrédulité.

Jésus a alors guéri l’enfant en chassant le mauvais esprit. Il est la solution à notre incrédulité.

Christ construit la maison de Dieu signifie que Christ nous construit. Laissons-Le alors nous aider.

 

Conclusion

Ce texte nous invite ce matin à porter nos pensées sur Jésus, l’apôtre et le grand prêtre de notre foi.

C’est Lui qui est à la tête de la maison de Dieu et cette maison c’est nous.

Jésus la construit et en même temps, Il l’entretient. Nous sommes des pierres vivantes qui faisons partie de l’édifice : quel privilège !

Cependant, cela incombe aussi des responsabilités : vivre une foi authentique en refusant de céder à l’endurcissement du péché et à l’incrédulité.

Prenons exemple sur le passé afin de mieux vivre aujourd’hui et préparer l’avenir.

Applications

  • Comment ‘porter nos pensées sur Jésus-Christ, l’apôtre et le grand prêtre de notre foi ?

Nous devons penser à Lui devant chaque circonstance de notre vie. Notre relation vis-à-vis de Jésus doit primer sur toutes les décisions que nous pourrions prendre dans la vie. Qu’est-ce que Jésus ferait à ma place ?

Cela signifie que chaque décision de vie doit s’aligner avec sa volonté et ses commandements.

C’est aussi Lui abandonner nos fardeaux et compter sur Lui dans nos épreuves, jusqu’au bout en se souvenant de qui Il est, de ce qu’Il a fait pour nous et de ce qu’Il attend de nous.

Quel qu’en soit ce que la vie nous présentera : gardons nos pensées sur Jésus-Christ.

C’est ce qui nous empêchera aussi de ne pas nous endurcir et de chercher toujours à vivre dans la repentance et la sanctification.

  • L’incrédulité est un véritable danger qui guette chacun de nous. Parfois nous ne disons pas à Jésus ouvertement ‘si tu peux’ comme le père de l’enfant malade et pourtant, c’est dans cette attitude que se trouve notre cœur quand nous allons à Lui.

La bonne nouvelle, c’est que Jésus peut nous secourir dans notre incrédulité.

Si tu penses que ta foi est faible. Si tu ressens comme une lutte intérieure entre ton niveau de foi et ton désir de grandir avec Christ, tu peux Lui demander de t’aider comme l’a fait le père de l’enfant : « viens au secours de mon incrédulité »

Jésus nous connaît, Il nous aime et Il nous aidera à progresser dans notre foi.

  • Enfin, attachons-nous à notre Eglise locale. Elle n’est pas encore tout à fait parfaite mais elle ne représente pas moins pour autant, la maison de Dieu, le corps de Christ.

C’est un cadre qui nous permet de nous sanctifier, de nous exhorter, de nous édifier par la Parole de Dieu, par la prière, la louange, de grandir, de nous aimer, de nous pardonner et de rayonner pour Jésus.

Actes 2.42 : « Ils persévéraient dans l’enseignement des apôtres, dans la communion fraternelle, dans la fraction du pain et dans les prières. »

Que le Seigneur nous aide à persévérer tous ensemble jusqu’au retour de Christ.

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